Espace Presse
Le 7 octobre 1944 s'ouvre le Salon d'Automne et la rétrospective Picasso. Le Charnier (New-York, Museum of Modern Art) est peint en avril-mai 1945 d'après le souvenir de la découverte en décembre 1944, du corps supplicié de son ami le jeune poète surréaliste Robert Rius. Picasso part avec Dora Maar pour le Cap d'Antibes, en juillet, et le 26 novembre Françoise revient vivre chez Picasso. En 1946, Picasso rejoint Françoise à Golfe-Juan, il rend visite à Henri Matisse à Nice. Puis en juillet, avec Françoise, il part pour Ménerbes (Vaucluse). En août, il s'installe chez Louis Fort à Golfe-Juan, et débute le travail au château d'Antibes en octobre.
				Le 15 mai 1947, naît son fils Claude. En juin, il part pour Golfe-Juan. Lorsque Picasso visite Vallauris à l'été 1946, il se rend chez Georges et Suzanne Ramié et modèle trois pièces de céramique. Lorsqu'il reviendra l'année suivante, il retrouve ses pièces et débute alors une période intense de production de céramique qu'on estime à près de 4 500 pièces. Il s'installera à Vallauris en 1948 avec Françoise Gilot. Le 25 août 1948, Picasso va au Congrès des Intellectuels pour la Paix à Wroclaw. Il revient à Vallauris à la mi-septembre. Il peint les deux versions de La Cuisine (l'une est actuellement au Musée Picasso de Paris et l'autre au Museum of Modern Art de New York).
				En février 1949, La Colombe est choisie par Aragon pour l'affiche du Congrès de la Paix qui ouvre à Paris le 20 avril. Le 19 avril 1949, naît Paloma. Le 6 août 1950, Laurent Casanova inaugure L'Homme au mouton à Vallauris. Picasso exécute La Chèvre, La Femme à la poussette, la Petite Fille sautant à la corde. Le 15 janvier 1951, il peint Massacre en Corée.
				En 1952, il dessine La Guerre et la Paix pour la décoration de la chapelle de Vallauris, il écrit une seconde pièce de théâtre : Les Quatre Petites Filles.

AJA et le carrousel :

Extrait article Nice-Matin  L'artiste peintre antibois, spécialiste du portrait de star du cinéma, a découvert l'art forain à travers la peinture d'un beau manège, qui sera installé à Nice pour les fêtes de Noël.
 A l'évocation de sa dernière oeuvre, le regard du peintre Aja brille d'une lueur enfantine. La tête semble lui tourner au gré de merveilleux souvenirs.
 A l'image de ce manège "Belle Epoque" que l'artiste a totalement "relooké". D'un coup de pinceau, Aja a redonné vie au vieux carrousel qui tronait avec de moins en moins de noblesse derrière le centre commercial de Nice-Etoile. Un lieu "déshérité", parfois mal famé, dans lequel les chevaux, carrosses et autres sujets magiques semblaient tourner un peu en rond.
 Durant cinq mois dans son atelier de l'avenue Pasteur, Aja a donc reconstitué une cinquantaine de tableaux qui composent le décor, pour rendre sa jeunesse au manège désenchanté.
Un jeu d'enfant ? Pas tant que ça, mais ça valait la peine de "prendre son ticket".
Comporte de nombreux symboles", s'enthousiasme Aja.
Ainsi, le chapiteau est constellé de sites niçois d'époque (Casino Ruhl, Tour Belinda, Mont Alban, Eglise Sainte-Réparate, ...). Le plafond se pare d'une chorégraphie mêlant anges et danseurs niçois, sur fond de vieux port...
Tandis qu'un diable carnavalesque veille au parterre.
"Je lui ai redonné les couleurs pastel (orange, vert, bleu des vieux manèges, un epu comme les guimauves pour enfants", sourit encore le peintre. "Les visiteurs ont un sourire de gosse"
colorée qui en émane. Un jeu d'enfant ? Pas tant que ça, mais ça valait la peine de "prendre son ticket".
"C'est une aventure passionnante. L'art forain est très intéressant, d'autant qu'un manège comporte de nombreux symboles", s'enthousiasme Aja.
Ainsi, le chapiteau est constellé de sites niçois d'époque (Casino Ruhl, Tour Belinda, Mont Alban, Eglise Sainte-Réparate, ...). Le plafond se pare d'une chorégraphie mêlant anges et danseurs niçois, sur fond de vieux port...
Tandis qu'un diable carnavalesque veille au parterre.
"Je lui ai redonné les couleurs pastel (orange, vert, bleu des vieux manèges, un epu comme les guimauves pour enfants", sourit encore le peintre. "Les visiteurs ont un sourire de gosse"
Car au-delà des symboles et de l'adresse picturale, toute la magie de ce carrousel réside dans la joie colorée qui en émane. "Tous les gens qui m'ont rendu visite pendant ce travail étaient fascinés par ce décor.
Dès qu'on leur parlaient de manège, ils avaient un sourire de gosse. C'était génial, surtout en cette période de morosité". L'ouvrage, rutilant, flamboyant, sera bientôt réinstallé vers la place Masséna de Nice, juste avant les fêtes. Aja, le nouveau père Noël ?

A.C.

Le Musée Picasso occupe le Château Grimaldi d'Antibes. Le château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1928. Fondé sur l’ancienne acropole de la ville grecque d’Antipolis, le Château Grimaldi sera occupé dès 1385 par une branche de la famille génoise des Grimaldi. En 1608, le roi Henri IV acquiert ce fief au profit de la couronne de France. Les Grimaldi s'installent au château de Cagnes, voisin, et leur ancien château d'Antibes devient tour à tour la demeure du gouverneur du Roi, l'hôtel de ville et plus tard une caserne, jusqu'en 1924. L'année suivante, sous l'impulsion de Romuald Dor de la Souchère, la ville d'Antibes rachète le château délabré, qui devient le musée Grimaldi.
					En 1946 Pablo Picasso se voit offrir par Dor de la Souchère l'opportunité d'installer son atelier au château. En 1957, Picasso reçoit officiellement le titre de « Citoyen d’honneur de la ville d’Antibes ». En 1966, le Château Grimaldi devient le Musée Picasso et Romuald Dor de la Souchère son premier conservateur. On peut y trouver environ 245 œuvres de l’artiste mais aussi des peintures de Nicolas de Staël, Fernand Léger ou Hans Hartung et des sculptures de Germaine Richier et Joan Miro.
					Le musée Picasso est resté fermé de nombreuses années pour rénovation. Il est rouvert depuis le 20 juillet 2008.

AJA, le peintre des stars du septième art...

Extrait article Nice-Matin Pour le festival du film, l'artiste antibois va exposer à Cannes une série de portraits commandés par des vedettes du cinéma de la pointure de Depardieu et Reno... A travers la peinture d'Aja, l'expression "se faire une toile" n'a jamais si bien collé au cinéma.
Dans son petit atelier de la rue Pasteur, le peintre antibois "héberge" une galerie de portraits, digne de la montée des marches du palais au Festival de Cannes. Gérard Depardieu, Jean Reno, Jodie Foster, Liv Ullman, Francis Ford Coppola sont désormais immortalisés à la pointe de son pinceau. Comme si Aja avait réécrit le scénario de leur vie, à partir d'une photo. Un nouveau film, dont le peintre se fait le principal interprète, bien que son nom ne figure pas forcément au générique.
"Au départ, je ne suis pas spécialement un fan de cinéma, mais mon talent commence à être reconnu, et de plus en plus de personnalités me demandent leur portrait, confie Aja.
D'ailleurs, je n'aime pas trop m'imprégner de la filmographie d'un acteur avant de le peindre, je préfère m'inspirer de l'impression physique qu'il me laisse.
Après, l'artiste est toujours étonné, il essaie de comprendre mon tableau, car il se redécouvre à travers mes yeux". A ce petit jeu de rôles, la fiction picturale rejoint parfois la réalité. Aja a déjà fait la connaissance de Jodie Foster à Montréal, "que j'ai représentée à l'image de la femme fleur de Picasso car pour moi l'association est évidente", et Francis Ford Coppola à Paris : "un homme fabuleux, généreux dans ses idées, son discours et ses films. Au début, je l'avais fait tumultueux et puis je me suis ravisé, pour peindre avec cet air de passion tranquille".
Tchaac ! D'un coup de sabre offert par Yasuhiro Yamashita, le plus grand champion de judo japonais, la toile "ratée" s'est fendue pour laisser place à un portrait plus conforme à l'inspiration de l'artiste.
En attendant de rencontrer ses autres modèles célèbres, Aja s'en est déjà fait le film, projeté en couleurs sur sa toile.
Depardieu ? "C'est un acteur qui change sans arrêt de rôle, mais j'ai eu envie de lui faire jouer son propre rôle, d'où cette mise en abîme du tableau sur le portrait, comme un masque".
Jean Reno ? "Son image forte, c'est le Grand bleu, j'en ai donc reproduit la symbolique avec cette diagonale azur en fond".
Nicole Kidman ? "C'est une jolie femme, elle est un mélange subtil de douceur et forte détermination dans le regard, comme si elle avait une perception précise du lointain".
Liv Ullman ? "Une femme épanouie et fragile à la fois, elle reflète assez l'image nordique de la Suède, une sensualité peu nimbée de mystre".
"Michel Simon : une gueule !"Bientôt, ce seront Harrison Ford et Kevin Costner qui compléteront la distribution de cette picturo-psychanalyse, à l'occasio du festival américain de Deauville. En attendant peut-être Michel Simon ("une gueule"), ou Robert de Niro.
Une façon prometteuse de poursuivre une jeune carrière, pour laquelle AJA, second couteau dans son ancienne vie professionnelle, n'a pas hésité à se donner le beau rôle :
"En peinture, je suis complètement autodidacte. A 45 ans, après un infarctus, j'ai dit stop à mon ancien boulot, et j'ai décidé d'être peintre professionnel. Depuis, je vis de ma passion, c'est fabuleux".
Son exposition au prochain festival de Cannes n'est qu'un nouvel épisode de cette fabuleuse destinée d'un portraitiste de stars. Avec ou sans tapis rouge, son histoire de peintre semble bien promise au happy end.

Alexandre CARINI

Durant tout le festival de Cannes, les portraits de vedettes du cinéma peints par AJA seront exposés au palais sur le stand DECIPRO.

Le minimalisme (ou 	art minimal) est un courant de l'art contemporain, né dans un groupe de plasticiens au début des années 1960 aux États-Unis, basé sur le principe de l'économie maximale des moyens. Il s'est développé dans d'autres arts comme la musique, la danse, la cuisine, mais surtout dans le design (Donald Judd) et l'architecture (Mies Van Der Rohe).
					La définition de la notion d'Art Minimal a été donnée à la fin de l'année 1965 par le philosophe analytique anglais Richard Wollheim dans Arts Magazine au sujet d'une exposition à la Green Gallery de New York.Interprété comme une réaction au débordement subjectif de l’expressionnisme abstrait et à la figuration du pop art, l'art minimal s'inspire du célèbre principe de l’architecte Mies van der Rohe «Less is more» (« Moins c'est plus »), des œuvres de Malevitch, et reconnaît le peintre abstrait Ad Reinhardt comme l’un de ses pionniers avec Frank Stella.
					Carl André décrivait ainsi les peintures à bandes de Frank Stella : « L'art exclut le superflu, ce qui n'est pas nécessaire. Pour Frank Stella, il s'est avéré nécessaire de peindre des bandes. Il n'y a rien d'autre dans sa peinture. Frank Stella ne s'intéresse pas à l'expression ou à la sensibilité. Il s'intéresse aux nécessités de la peinture… Ses bandes sont les chemins qu'emprunte le pinceau sur la toile. Ces chemins ne conduisent qu'à la peinture. »
					Pour les minimalistes il n'y a rien d'autre à voir que ce que l'on voit. Le « ressenti » est interdit. Ce courant regroupe des artistes tels que Donald Judd, Carl André, ainsi que Robert Morris et Sol LeWitt qui vont s’en détacher rapidement.

AJA, un autodidacte provocateur...

Extrait article Nice-Matin Dans son atelier de l'avenue Pasteur, entre les murs de pierre, oeuvres terminées et en devenir, Aja mélange les genres de toute l'histoire de l'art et insuffle son propre style. Peintre original qui tient à garder le mystère de son vrai nom, Aja a commencé à peindre très jeune, dès l'age de dix ans.
Il rompt aujourd'hui tous les tabous, peignant aussi bien des scènes érotiques que des allégories religieuses, cherchant avant tout à faire passer des messages personnels.
Son style est inclassable : il aime à mêler sacré et profane, ses oeuvres sont figuratives, symboliques et très colorées. Ainsi, il a peint un Jésus s'interrogeant sur son libre arbitre, la tête baissée, le spectre de la mort et une lumière vive semblant l'interpeller, comme il a critiqué dans une autre oeuvre les manipulations génétiques.
Aja est une personnalité de l'art qui n'est comparable à aucune autre, ses peintures ne laissent personne insensibles, les réactions sont fortes : " On aime ou on déteste ".
Aja ne peint qu'à l'huile, trouvant dans cette texture une véritable sensualité qui ressemble à son style. Peintre antibois, Aja a participeré à des expositions européennes ; à Paris, espace Equinoxe, porte de Champéret, où il a échangé expérience et sensibilité avec d'autres peintres ; mais aussi à Bruxelle et Berlin.
Que dire de plus sur Aja, sinon qu'il "n'est à chaque fois ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre".

Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d'une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débuta historiquement à l'automne 1905, lors du Salon d'automne qui créa scandale, pour s'achever moins de dix ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marqua néanmoins tout l'art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme était Henri Matisse, mais d'autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie.Les impressionnistes constituent la première source. Leurs touches particulières, qui juxtaposent des couleurs pures au lieu de les mélanger, laissant à l'œil du spectateur le soin d'effectuer un travail de recomposition, sont reprises par Matisse, qui fut élève de Paul Signac à l'été 1904, et qui les transmet à son tour à Derain. Luxe, calme et volupté (1904) en est un exemple emblématique. Manguin lui-même est à la fois proche de Matisse et de Signac ou Cross, peintres divisionnistes s'il en est, tandis que Camoin fait directement référence à Manet par la concision de son dessin.

Biographie.

Biographie AJA

  • 1988 - Les Niçois Fond Régionnal d'art contemporain Marseille.
  • 1989 - Salon des ateliers de Bois d'Arcy.
  • 1990 - Salon des Antiquaires St Tropez.
  • 1991 - Salon d'art contemporain, Salon Corse Villeneuve-Loubet.
  • 1992 - 8éme Salon d'Automne Paris.
  • 1993 - Grand Marché d'Art Paris, Salon des Antiquaires Paris.
  • 1994 - Salon International d'Argelès, Grand Marché d'Art Paris,
  • 1995 - Espace Champerret Paris, Les Pyramides Bruxelles.
  • 1996 - Espace Champerret Paris, Les Pyramides Bruxelles,
                 Art Expo, Villefrance-sur-mer.
  • 1997 - Espace Austerlitz Paris, Les Pyramides Bruxelles,
                 IMAP, St Laurent du Var.
  • 1998 - Espace Austerlitz Paris, Galerie La Colombe, Vallauris,
                 Les Pyramides Bruxelles,
                 Villa Nova Italie, Création d'un Atelier à Nice.
  • 1999 - Salon Portes de Versailles Paris, Galerie La Colombe Vallauris,
                 Les Pyramides Bruxelles, Galerie Dunoyer St Paul de Vence, Atelier à Nice.
  • 2000 - Création de l'Atelier 19 Antibes, Portraitiste officiel des stars,
                  Palais des Congrès la Croisette Cannes, Restauration du Carrousel le Nicois.
  • 2001 - Atelier 19 Antibes.
  • 2002 - Atelier 19 Antibes, Création de céramique en partenariat avec FDL.
  • 2003 - Atelier 19 Antibes, Peinture sur fourrures collection crée pour Côté Cuir.
  • 2004 - Atelier 19 Antibes.
  • 2005 - Création de l'atelier le couloir 28 Antibes.
  • 2006 - Galerie Autour de l'Art Antibes.
  • 2007 - Galerie Autour de l'Art Antibes. Atelier du puy Antibes.
  • 2008 - Galerie Autour de l'Art Antibes. Atelier du puy Antibes.
  • 2009 - Galerie Autour de l'Art Antibes. Atelier du puy Antibes.
  • 2010 à ce jour _ Atelier du puy, Antibes.