2001–2020 : La Peau et l’Os
Deux décennies où le monde a mué, et ma palette avec lui.
Entre l’ascèse glacée des écrans et l’humanité crue d’un Lucian Freud, j’ai traqué le regard sans fard :
Celui qui transperce, qui dérange, qui dénude plus qu’il ne représente.
Mes portraits sont des confessions, parfois une caresse tracée à l’huile, souvent une blessure ouverte à l’acrylique.
Ici, mes toiles ne sont plus des miroirs, mais un corps à corps.
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